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KIOSQUE

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Un choix de livres recommandés par l'équipe de rédaction du journal paroissial

 

 Je suis né à 17 ans de Thierry Beccaro

Image14.jpg 119, c’est le numéro d’appel gratuit et accessible 24 heures sur 24 pour dénoncer les violences faites aux enfants. C’est ce même numéro que donne à la fin de son livre Thierry Beccaro, animateur de télé, notament très populaire sur le jeu Motus, et qui s’illustre aussi au théâtre. Cet animateur a souffert des violences de son père qui était très souvent sous l’emprise de l’alcool. Aujourd’hui, il pense que le moment est venu de parler et de raconter. Il se confie pour la première fois sur son enfance douloureuse et revient sur les moments forts qui ont jalonné son parcours. Se lit très facilement.

 Daniel Lelion

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La vengeance du pardon D’Éric-Emmanuel Schmitt

Image14.jpg Pardonner est un acte parfois difficile. Dans ce recueil composé de quatre nouvelles, nous suivons le récit d’hommes et de femmes qui auront des choix délicats à faire afin de soulager leur conscience torturée. La première histoire met en scène des soeurs jumelles qui s’aiment et se haïssent tout au long de leur vie. Dans la seconde nouvelle, William occulte son rôle de père pendant de nombreuses années, jusqu’au jour où il comprend que reconnaître son fils peut être intéressant pour sa carrière professionnelle. En troisième lieu, nous rencontrons Élise, meurtrie par la tristesse et la solitude depuis que sa fille a été violée et assassinée. Curieusement, elle décide de rendre visite chaque jour à l’assassin… Pour terminer, un vieil homme dur et fermé «s’humanise» au contact d’une petite fille avec qui il découvre Le Petit Prince de Saint-Exupéry. Ainsi seront mis à jour des secrets inavoués par le vieil homme. Avec un style simple et percutant, Éric-Emmanuel Schmitt explore le thème du pardon. Il sonde la psychologie humaine avec une grande finesse et s’intéresse aux motivations de l’être humain. Maniant l’art du conteur, il sait tenir son lecteur en haleine jusqu’aux chutes parfois surprenantes… «On ne pardonne pas quelque chose, on pardonne à quelqu’un. L’acte reste mauvais, mais la personne ne le devient pas. On ne peut la réduire à son geste nocif. Pardonner revient à considérer l’individu en entier, à lui redonner le respect et le crédit qu’il mérite» (Dessine-moi un avion, p. 317).

 Edith Cosyn

Editions Albin Michel, 326 pages, 21,50 €.Disponible à la bibliothèque de Roncq.

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L’espérance d’un baiser

 Image2.jpgJuif et vivant à Lyon, Raphaël Esraïl s’engage dans la résistance, il a dix-huit ans. Il est chargé de fabriquer des faux papiers alors qu’il est admis à l’École centrale de Lyon. À partir de novembre 1942, la zone libre française est envahie par les Allemands. L’atmosphère à Lyon change profondément. Les nazis sont partout. Les arrestations des juifs s’intensifient. C’est ainsi que Raphaël est transféré au camp de Drancy. Là, il est surpris par la présence d’un adolescent de 13 ans qui porte les insignes des scouts de France, comme lui. Il s’appelle René Badour, il est avec son frère Henri, 17 ans. Il fait la connaissance de leur sœur Liliane, 19 ans, dont il tombe immédiatement sous le charme. Pour tout dire, c’est le coup de foudre. Elle fait basculer son cœur de jeune homme. Ils sont emmenés en Allemagne, lui à Auschwitz, elle à Birkenau. Ils vivront chacun de leur côté la vie de déportés. Raphaël espère revoir Liliane. Dans cet univers barbare, la force de l’espérance a été la source de survie pour les amoureux. Le hasard fait qu’ils se retrouvent, après leur libération à Biarritz, en août 1945. Et bien sûr, ils se marient en janvier 1948. C’est grâce à Aurélie, l’une de leur petite-fille, que ce livre est né.

 Daniel Lelion

L’espérance d’un baiser de Raphaël Esraïl, aux éditions Laffont, 19 €, 285 pages

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Trois saisons d’orage de Cécile Coulon

Image16.jpg Les Fontaines : un village au pied de trois falaises réputées infranchissables, surnommées «Les Trois-Gueules» à cause de leur forme. Une entreprise d’extraction a redonné vie aux Fontaines à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Depuis, les fermiers côtoient des ouvriers aux visages blancs de poussière appelés «les fourmis blanches». André, jeune médecin, quitte Lyon pour s’installer dans ce lieu perdu et hostile où l’on n’est accepté que si l’on y est né…Dans une écriture vivante et précise, l’auteure tisse au fil des pages une trame dramatique autour de la famille d’André puis tresse cette histoire avec celle d’une famille paysanne. Sur fond historique (exode rural, inégalités sociales, place des femmes...), l’intrigue, racontée par le prêtre du village, est passionnante et saisissante. Au coeur de ces terres reculées, au milieu de cette nature capricieuse et de ces coups du sort, cette saga familiale de trois générations agrippe le lecteur dès les premières pages.

Edith Cosyn

Éditions Viviane Hamy, 263 pages, Prix des libraires 2017.

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«Petit pays»

Petit Pays.jpg Ce roman de Gaël Faye commence sur un ton léger, comme une ode à l’enfance. Nous sommes au Burundi, ce petit pays d’Afrique près du Rwanda, dans les années 1990. Gaby (Gabriel), jeune fils d’un expatrié français et d’une élégante Rwandaise, coule des jours heureux dans un quartier aisé, avec sa famille et ses amis. Mais ce quotidien paisible prend fin quand le jeune garçon assiste simultanément aux disputes de ses parents et aux prémices d’une guerre civile qui oppose les ethnies Hutus et Tutsis. Avec poésie, pudeur, nostalgie et tendresse, Gaël Faye raconte par l’intermédiaire de Gaby ce « paradis perdu » de l’enfance ainsi que l’histoire d’un peuple meurtri. Un livre prenant.

 Éditions Grasset - 216 pages Parution août 2016 - Prix Goncourt des lycéens

Edith COSYN

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Trois amis en quête de sagesse

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«Un moine, un philosophe et un psychiatre nous parlent de l’essentiel ». C’est le sous-titre de ce livre, véritable cure de bien-être. Tous trois méritent nos remerciements pour avoir su nous faire profiter de leurs échanges et de leurs réflexions sur la condition humaine, au travers de questions telles que : «Quelles sont nos aspirations les plus profondes ? Comment diminuer le mal-être ? Comment vivre avec les autres ? Comment développer notre capacité au bonheur et à l’altruisme ? Comment devenir plus libre ?»... Bref, un livre qui fait du bien ! Un seul regret : il n’est pas encore remboursé par la Sécurité sociale…

 Yves-Michel Bontinck

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Si Roncq m’était conté...

Image4.jpg  Le Club roncquois d’histoire locale vient de publier il y a quelques semaines le tome 3 des « Témoignages de familles». Ce nouvel opus retrace les récits de Roncquois qui ont traversé l’histoire de la commune. Ce devoir de mémoire est essentiel pour comprendre notre présent. Ces histoires personnelles dans les grandes tourmentes des guerres, dans la politique agricole européenne, dans l’évolution des entreprises, dans la vie professionnelle et associative sont toutes chargées d’émotion et de sincérité.

 Le tome 3 est vendu dans les deux librairies du Centre et du Blanc-Four (10 euros) ou auprès du Club roncquois d’histoire locale.

Bernard Delval

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«Guide des égarés»  de Jean d'Ormesson

Image3.jpg  Les égarés c’est nous, nous qui ne savons pas pourquoi nous existons et ce qu’il y a après la mort. Dans ce manuel du savoir-vivre écrit par Jean d’Ormessson , 91 ans, à l’usage de ceux qui s’interrogent sur les mystères du monde, tous les questionnements sont posés derrière les accidents de notre vie de chaque jour, derrière les motifs et le sens de notre passage sur cette planète que nous appelons la Terre et qui restent très obscurs pour nous. Dans cette flânerie philosophique, une question est posée : «Qu’est-ce que je fais là ?». L’académicien tente d’y répondre en abordant beaucoup de sujets comme l’angoisse, la matière, l’air, l’eau, la lumière, le temps, le mal, la joie, l’amour, Dieu, etc. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce guide de format de poche de 118 pages se lit très facilement, et sans dictionnaire !

En espérant que cette lecture vous conduise sur la bonne voie.

 Daniel Lelion

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«Les vertus de l'échec» de Charles Pépin

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«Qui n’a jamais connu l’échec a raté sa vie.»

Tout est dit avec cette affirmation. Charles Pépin, l’auteur de ce livre, partage certainement cette pensée. Car, pour lui, le succès des grands hommes comme ceux des gens ordinaires arrive grâce aux échecs vécus. Ce fut le cas du général de Gaulle qui a enduré près de trente ans de déconvenues avant la prise du pouvoir en 1958, de Thomas Edison qui échoué tant de fois avant d’inventer l’ampoule électrique, de Barbara qui a vu les portes des cabarets se fermer devant elle car elle chantait sous les sifflets au début de sa carrière. Jeune joueur, Roger Fédérer a connu beaucoup de défaites avant de devenir pendant longtemps le numéro 1 mondial du tennis. L’échec est peut-être aussi un heureux accident. Les exemples les plus connus sont la tarte tatin et les bêtises de Cambrai. Chaque épreuve de notre vie nous apprend à surmonter et à réussir nos échecs. Elle peut aussi nous rendre plus clairvoyants, plus combatifs et plus énergiques car les échecs ont leur point positif. Nelson Mandela, en revenant sur son histoire tragique et exemplaire, ne disait pas autre chose que : «Je ne perds pas, je gagne ou j’apprends.» Ce petit traité de sagesse de Charles Pépin nous met sur la voie d’une authentique réussite car, dans tous les cas de figure, l’échec est le signe d’une victoire. Ce livre très passionnant se lit très facilement.

256 pages et 18,90 euros. Daniel Lelion

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«Je veux croire au soleil» de Jacques Semelin

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Quoi de plus surprenant que de lire le récit de voyage d’un non-voyant ?

C’est ce que nous présente Jacques Semelin, historien, non-voyant depuis l’adolescence, dans son livre Je veux croire au soleil. Se rendant seul au Québec pour y donner des cours, il décrit les obstacles et les contraintes qui l’assaillent dans sa vie quotidienne, mais aussi ses stratégies d’adaptation. Avec une écriture émouvante et souvent drôle, il nous fait partager son expérience corporelle et sensorielle ainsi que sa perception du monde. Il évoque également la solidarité et la fraternité qui se mettent en place autour de lui, même si «se faire aider conduit à un effondrement de soi». Après ce séjour, «Je me sens un peu plus fort dans ma faiblesse assumée», affirme cet homme qui a organisé son existence comme un défi permanent.

Une belle leçon de vie !

Édith Cosyn

Je veux croire au soleil, de Jacques Semelin, Éditions des Arènes

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«J'ai choisi de bien viellir»

du professeur François Forette et la journaliste Laurence Dorlhace 

Bien Vieillir.jpgLoin d’être un naufrage, le troisième âge doit être celui du renouveau. D’autant que l’espérance de vie ne cesse de progresser donc vivre plus longtemps n’est plus un rêve inaccessible. Et, pour l’atteindre, le professeur Françoise Forette, auteur du livre et spécialiste en gériatrie, donne quelques conseils :

 - Bien manger et être bien dans son assiette pour arrêter de faire n’importe quoi.

- Travailler car le canapé, voilà l’ennemi numéro un.

- Aimer car il est possible de vieillir en poursuivant une vie sexuelle épanouie.

- Bouger car l’activité physique est indispensable pour bien vieillir.

- Sortir et échanger car on a besoin de voir du monde.

- S’estimer et s’occuper de soi grâce aux bonnes raisons de croire en soi en restant chez soi.

- Prévenir autant que possible les maladies neurodégénératives dont la maladie d’Alzheimer est le chef de file.

 Imaginez un peu le rêve : pouvoir vivre un quart de siècle de vie supplémentaire dans la plénitude de nos corps d’adolescents, avec les capacités intellectuelles de nos 20 ans, la force physique de nos 30 ans, la santé florissante de nos 40 ans, la compétence de nos 50 ans, la sagesse de nos 60 ans sans oublier une bonne dose de sérénité, un soupçon d’empathie, un zeste de bienveillance et de l’humour.

Ces rêveries et souhaits existent-ils vraiment ? La lecture de ce livre peut, en partie, répondre à cette question.

 Daniel Lelion

J’ai choisi de bien vieillir, du professeur Françoise Forette avec la complicité de la journaliste Laurence Dorlhac, 17,95 euros

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«La nuit de feu» d'Éric-Emmanuel Schmitt

 Image18.jpgLe narrateur, Éric-Emmanuel Schmitt, raconte sa randonnée dans le désert du Sahara en 1989. Après quelques jours de marche, il s’égare et perd son groupe. Seul, sans eau ni vivres, épuisé dans le froid, il s’apprête à affronter une nuit d’angoisse, persuadé que la mort est proche. C’est alors qu’une force mystérieuse l’envahit, dissipe ses peurs, l’apaise et lui procure un sentiment de plénitude. À 28 ans, cette «nuit de feu», véritable révélation, va le changer à tout jamais dans sa vie d’homme et d’écrivain. Dans ce court témoignage, un immense voyage intérieur accompagne l’aventure. Avec son génie habituel pour la narration, Éric-Emmanuel Schmitt ouvre de multiples portes (scientifiques, rationnelles, religieuses) à nos questionnements personnels sur l’existence de Dieu, sans aucun jugement ni parti pris. Son écriture nous envoûte et nous transporte tout en restant accessible.

 La nuit de feu, Éric-Emmanuel Schmitt, Éditions Albin Michel.

Parution en 2015. Référencé à la bibliothèque de Roncq.

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«La Puissance de la Joie» de Frédéric Lenoir

 La Puissance de la Joie.jpg  Frédéric Lenoir est philosophe. Dans son livre La puissance de la joie, qui se lit très facilement, il propose un voyage philosophique, joyeux et plein de saveurs. En avant propos,

il pose la question : «Existe-t-il une expérience plus désirable que celle de la joie ?» Avant d’y répondre, il distingue trois mots : le plaisir, le bonheur et la joie. Selon lui, le plaisir est l’expérience de satisfactions immédiates. Il ne dure pas, mais peut se programmer.

Le bonheur se construit et, comme le disait saint Augustin : «Le bonheur c’est de continuer à désirer ce que l’on possède déjà.» La joie c’est l’immense contentement dans la vie. C’est une sorte de plaisir plus intense, plus global, plus profond. Elle a un côté gratuit et imprévisible. Jésus, Montaigne, Nietzshe et Bergson en sont les précurseurs.

Dans ce livre, l’auteur n’hésite pas de prendre des exemples concrets de la vie de tous les jours, pour nous aider à vivre mieux et retrouver la joie parfaite qui n’est autre que la joie de vivre. Et, pour répondre à la question du début : «Oui, la joie donne sens à la vie et au monde, car elle réside dans “ce grand oui sacré” à la vie.»

 Daniel Lelion

 202 pages, Fayard, 18 euros. Disponible à la bibliothèque.de Roncq

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«Et puis Paulette...» de Barbara Constantine

Et puis Paulette.jpgRetraité, veuf, Ferdinand souffre de la solitude depuis que son fils, sa belle-fille et leurs deux enfants ont quitté la ferme familiale. Toutefois, peu à peu, sa grande maison va s’animer à nouveau et nous fera vivre des situations parfois cocasses…
Barbara Constantine nous présente une histoire étonnante, teintée d’humour, émouvante et pleine de tendresse. Par l’intermédiaire de personnages attachants, elle évoque la solidarité intergénérationnelle. Un roman frais, agréable à lire.

Livre de poche référencé à la bibliothèque de Roncq.

 

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«Loué sois-tu» Encyclique du pape François 

Pape François Loué sois-tu.jpgDans sa nouvelle encyclique, le pape François décrit, dans un premier temps, la réalité d’une crise menaçant les équilibres de la nature, de la société et de la planète. En introduction, il évoque son modèle, saint François d’Assise, dont il a pris le nom comme guide et inspiration. «C’est le saint patron, précise-t-il, de tous ceux qui étudient et travaillent autour de l’écologie.» François rappelle qu’avant lui déjà saint Jean XXIII, le bienheureux Paul VI, saint Jean-Paul II et son prédécesseur Benoît XVI avaient incité les fidèles de l’univers à prendre en compte la détérioration globale de l’environnement que François appelle «la maison commune». L’Église a toujours nourri une grande préoccupation et une précieuse réflexion sur le thème de l’écologie.

 Dans un second temps, François cherche à analyser la situation actuelle de l’humanité. Il suggère certaines actions et trace les grandes lignes de dialogue pour nous aider à sortir de la spirale d’autodestruction dans laquelle nous nous enfonçons. Ce livre de 200 pages interpelle n’importe lequel d’entre nous dans la lignée de l’action de François de plus en plus écouté et de plus en plus suivi. C’est aussi la parole d’un homme charismatique, le chef de l’Église catholique dont la liberté de ton est très appréciée. Un texte aussi dense que passionnant. Alors, lisez-le avant la 21e conférence sur les changements climatiques qui rassemblera deux cents pays, en décembre prochain, à Paris.

Editions Bayard, Cerf, Mame

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 «Une dernière danse»de Victoria Hislop 

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En 2001, Sonia, jeune londonienne, se rend à Grenade en Espagne pour suivre des cours de danse. Par hasard, elle rencontre le vieux Miguel, tenancier d’un café. Celui-ci lui raconte la tragique histoire des anciens propriétaires de cet établissement. Triste destinée pour cette famille qui fut déchirée par la guerre civile espagnole dans les années 1930. Ce récit bouleversera Sonia et, curieusement, sa  propre existence. Si cette histoire familiale présente un intérêt documentaire sur la culture espagnole et un apport historique sur la dictature de Franco, elle n’en demeure pas moins émouvante, chargée de suspense et de rebondissements. 

Lecture facile et évasion assurée !

 

 

  Éditions Les Escales – 452 pages  – Disponible à la bibliothèque de Roncq

 (récemment paru en édition de poche)

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«Dieu voyage toujours incognito» de Laurent Gounelle

 Dieu voyage toujours incognito.jpgAlan Greenmor veut en finir avec la vie. Juste avant le geste fatal, un homme l’arrête et, pour l’aider à résoudre ses problèmes, lui propose un curieux engagement : faire tout ce qu’il dira. Alan accepte et se trouve embarqué dans une aventure incroyable. Mais qui est donc cet étrange personnage qui, par les épreuves qu’il impose, redonne peu à peu à Alan confiance en lui et goût de vivre ? Une histoire prenante qui nous tient en haleine, des références et réflexions sur les relations humaines et le développement personnel, voilà de bons critères pour lire et apprécier ce roman accessible à tous.

 Livre paru aux Éditions Anne Carrière 425 pages – 19,50 euros -  Disponible à la bibliothèque de Roncq

 

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"Les années de guerre"

Couverture Livre Hubert Ledoux - compressé.jpgGrâce aux archives familiales, Hubert LEDOUX a pu retracer le destin de ses aïeux dans un livre qu'il a auto-édité.

Gustave Deryckers  est tué à la bataille de Saint Gérard en Belgique le 23 août 1914. Alphonse LEDOUX, servant dans le même régiment,  est l’un des deux rescapés du carnage. Au matin du 24 août, il est fait prisonnier par les Allemands et interné au camp d’Alten Grabow où son frère Jules le rejoindra en 1915. Ils ne rentreront à Roncq qu’en janvier 1919, avec un carnet rempli de notes écrites jour après jour et de nombreuses photos.

 Après avoir dépouillé ces archives familiales, Hubert Ledoux a reconstitué les « années de guerre » telles qu’elles ont été vécues à Roncq de 1910 à 1920 et de 1936 à 1946 par les familles Ledoux et Deryckers.

 Contact : Hubert Ledoux,  03 20 36 57 90 ou  « h.ledoux@wanadoo.fr»

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«Le collier rouge» de Jean-Christophe Rufin

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 Été 1919 . Une petite ville du Berry. Un poilu s’est couvert de gloire pendant la guerre. Pourquoi se retrouve-t-il pourtant emprisonné dans une caserne déserte ? Pourquoi son chien aboie-t-il continuellement devant la porte ? Avec patience et perspicacité, un jeune juge militaire se charge de l’affaire pour expliciter ce drame. Dans un style simple, empreint d’humanité et de poésie, parfois teinté d’ironie, Rufin dévoile les horreurs de la guerre, son absurdité, les idées étranges qu’elle peut faire naître. Ce court récit, captivant et plein de suspens, témoigne de la fraternité et de la fidélité.

 Éditions Gallimard, 156 pages 

 

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Soeur Emmanuelle, confession d'une religieuse

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Qui n’a jamais entendu parler de soeur Emmanuelle, la chiffonnière du Caire au service des plus démunis ? Après son décès en octobre 2008, paraissent les confessions qu’elle avait rédigées au cours des vingt années précédentes. Avec un souci de vérité, elle relate les étapes de sa vie et son cheminement dans la foi, avouant ses faiblesses et ses forces. Persuadée que «la valeur d’un homme ne dépend pas de ses convictions mais de ses actions», elle prouve que «l’amour est dans la vie de tous les jours». Ainsi, si cet ouvrage s’apparente à l’autobiographie, il est un merveilleux témoignage d’amour et une invitation à aimer. 

  Soeur Emmanuelle, Confessions d’une religieuse – Éditions J’ai lu – 382 pages

 

 

Le droit d'aimer d'Anne-Marie MarianiLe Droit d'aimer.jpg

Dans son livre Le droit d’aimer, Anne-Marie Mariani qui a aujourd’hui 65 ans raconte comment elle a vécu, dans son enfance, le lourd secret d’une filiation interdite par l’Église, celle de ses parents : un prêtre et une religieuse. Elle décrit aussi la belle histoire d’amour de ses mêmes parents. Récemment, elle a créé l’association «Les enfants du silence» pour donner aux personnes qui ont vécu la même histoire l’occasion de partager leur témoignage.

 Le droit d’aimer – 156 pages – éditions Kéro 

 

François, le Pape des Pauvres d'Andréa Tornielli

François le Pape des Pauvres.jpgAndréa Tornielli est le spécialiste international du Vatican. Dans son dernier livre : François, le pape des pauvres, il écrit l’exceptionnelle biographie du nouveau pape. Il met l’accent sur son style qui peut surprendre : humain, simple, humble et proche des gens.

Dès le 13 mars, le soir de son élection-surprise, le monde en a eu un témoignage éclatant, place Saint-Pierre. Il s’appelle François, c’est un jésuite. Du jamais vu !

Le refus de se déplacer en voiture officielle, la réduction de l’appareil de sécurité qui finissait par emprisonner le pontife, la décision de ne pas déménager dans la suite papale, enfin la volonté d’être proche des fidèles sont déjà des signes très parlants. Quelques minutes après le vote décisif, son voisin immédiat, le cardinal de São Paulo, Claudio Hummes, lui donne l’accolade, l’embrasse et lui dit : «N’oublie pas les pauvres !». «Cette parole est entrée en moi» a pensé le nouveau pape. «Puis tout de suite, poursuit-il, j’ai pensé à François d’Assise, l’homme de la paix, de la pauvreté qui aime et qui protège la création. Ah ! Comme je voudrais une Église pauvre pour les pauvres !»Tout est dit.

Avec François, il n’y a plus de sujets tabous comme l’avortement, la politique, l’argent, le dialogue interreligieux, les divorcés remariés, etc. Ce regard de tendresse et de miséricorde transparaît sur son visage grâce à «sa vie transpercée par le regard d’amour de Dieu» pour reprendre le titre du dernier chapitre de ce livre qui se lit très facilement.

Paru en avril 2013 chez Bayard,

 

 Les pieds sur terre d'Ellen Mac Arthur

Les Pieds sur Terre.jpgEllen Mac Arthur a 39 ans. Elle a remporté la route du Rhum en 2002 et a été anoblie par la reine Élisabeth II en 2005 après son record du tour du monde en solitaire. Pourtant en 2009 la célèbre navigatrice anglaise annonce qu’elle abandonne sa carrière sportive.

 Le public qui suit ses performances est fort surpris. «C’est la décision la plus difficile de ma vie» affirme-t-elle. Pourquoi ce choix ? Dans son livre «Les pieds sur terre», elle explique pourquoi elle a laissé de côté son esprit de compétition sportive au profit de son combat écologique, très inquiète de la menace pesant sur la terre. Elle veut se mobiliser pour empêcher l’humanité de détruire la planète plutôt que de s’embarquer pour de nouvelles aventures maritimes.

 Les pieds sur terre, aux éditions Glénat 

 

 

 

L’île des oubliés  de Victoria Hislop 

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Souhaitant lever le voile sur l’histoire de sa famille maternelle, Alexis Fielding, une jeune anglaise de 25 ans, se rend en vacances en Crète. Elle  visite l’île de Spinalonga, ancienne colonie de lépreux juste en face du village natal de sa mère, et découvre petit à petit la déchirante destinée de ses aïeules. Elle comprend alors pourquoi sa mère a rompu avec son passé et caché toute référence à son enfance.

Ce roman invite à la réflexion sur l’amour, la fidélité, les relations familiales, l’adoption... De plus, il présente  un témoignage sur l’existence réelle de cette colonie de lépreux sur la côte nord de la Crète, entre 1903 et 1957.  Renseignant sur la lèpre,  il montre également comment vivait et s’organisait cette communauté de malades où règnent l’amitié et la solidarité encouragées par le dévouement de quelques personnes en bonne santé qui tentent de réduire la coupure entre ces deux mondes. Bouleversant plaidoyer contre l’exclusion ! Dans un style d’écriture facile d’accès, Victoria Hislop maintient l’attention du lecteur tout en mettant en valeur des qualités humaines. 

 

Ils viennent de sortir de presse :

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 Le tome 2 sur la Paroisse de Roncq, sur les Ecoles Paroissiales publié par Ecridis et le tome 2 "Témoignages de Familles" édité par le Club Roncquois d'Histoire Locale dans la collection "Si Roncq m'était conté".

 

 Vous pouvez vous procurer ces ouvrages aux adresses suivantes :

 - Livre "La Paroisse de Roncq Tome 2" : au 7 rue de la Briqueterie à Roncq - 15 €

- Livre " Témoignages de Familles" : 8 € il est possible de se procurer également ce livre auprès du Club d'Histoire Locale, le jeudi après-midi à la Maison des Associations, rue Henri Barbusse à Roncq.

 

 Savoir en parler

Savoir en parler.jpg C’est la sclérose en plaques dont il s’agit. Et c’est Mario Vandenbosch qui nous en parle. Cette maladie neurologique l’a frappé alors qu’il avait 20 ans. Il en meurt à 41 ans, en août 2010, accompagné de ceux qu’il aimait, sans souffrir. Il a mis quatre ans pour rédiger cet ouvrage. Dans son écrit, il veut partager ses souffrances, ses joies, ses sentiments pour faire comprendre qu’on n’est rien sans les autres, sans l’aide de son entourage. Ses très proches, c’est d’abord Karine, Roncquoise, sa compagne, présente à ses côtés pendant plus de vingt ans. C’est aussi Sonia, l'amie, qu'il a connue au pèlerinage de Lourdes, qui lui a fait la promesse d’éditer ce livre de 136 pages. Et aussi Valérie, l’amie fidèle de Mario et Karine. Mario a toujours gardé son optimisme bien qu’il ait vécu ses dernières années en chaise roulante. “Les moments les plus durs nous rendent plus forts”, une réflexion de Mario qui ajoute : “Je mesure bien la chance d’avoir à mes côtés Dieu qui m’a convaincu de sa présence autour de moi. Sans lui, à mon avis, je me serai retrouvé bien seul.” Un témoignage bouleversant. A lire absolument.

 

 Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

de Jonas JonassonLe vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.jpg

Alors que chacun dans la maison de retraite s’apprête à célébrer dignement son centième anniversaire, le héros de ce récit déjanté, qui déteste ce genre de manifestation, décide de fuguer. Débutent alors une improbable cavale à travers la Suède et un voyage décoiffant au coeur de l’histoire du XXe siècle. Grâce à son talent pour les explosifs et avec quelques coups de pouce du destin, le frêle vieillard apolitique et inculte, se retrouve ainsi mêlé à presque cent ans d’événements majeurs aux côtés des grands de ce monde, de Franco à Staline en passant par Truman et Mao… Ce premier roman de Jonas Jonasson, journaliste suédois, est déjà un grand succès international de librairie.Il est certes délirant mais très distrayant

 

 Une larme m'a sauvée de Hervé de Chalendar

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 Angèle Lieby qui souffre d’une mauvaise migraine se rend aux services des urgences d’un hôpital de Strasbourg. Son état s’aggrave. Les médecins décident de la plonger dans un coma artificiel. Quelques jours après, malgré de nombreux essais, ils n’arrivent pas à la réveiller. Angèle ne montre aucun signe de vie. On la croit morte. “Il faut la débrancher” finit-on par dire à son mari. Heureusement, le jour de son anniversaire de mariage, sa fille aperçoit une larme au coin de son oeil ! Angèle est bien vivante, mais aussi très consciente. Et ceci, depuis le premier jour ! Hervé de Chalendar, journaliste à L’Alsace, a rencontré Angèle. Emu par son histoire, il écrit ce livre avec elle : une expérience hors du commun, fort poignante. C’est un témoignage très touchant, bien écrit, une leçon d’amour et de courage.

 

 J'ai traversé la Manche à la nage de Philippe Croizon

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 Philippe Croizon a aujourd’hui 44 ans. C’est le premier amputé des quatre membres à avoir traversé la Manche à la nage. Dans son livre J’ai traversé la Manche à la nage, Philippe raconte comment il réalise son exploit : nager 32 kilomètres de Fokelstone au cap Gris-Nez en 13 heures et 26 minutes ! Tout bascule le 5 mars 1994, il a à l’époque 26 ans. Alors qu’il travaille sur son toit à démonter son antenne de télévision, il est électrocuté par une ligne à haute tension. Du coup, il doit subir l’amputation de ses quatre membres. Il se sent désespéré. Tandis qu’il est toujours sur son lit d’hôpital, il regarde la télévision. Une information l’interpelle : une jeune Lilloise de 17 ans, Marion Hans, raconte comment elle a réussi à traverser la Manche, à la nage, après 9h42 d’efforts. Cerise sur le gâteau : elle est la première Française à l’avoir fait. Cette image de Marion luttant contre les courants de la Manche ne le quittera jamais. Mieux, il se met en tête qu’il va accomplir le même exploit, malgré son lourd handicap. Dans son témoignage, Philippe nous raconte ces deux années de préparation intense aidé de Valérie, son entraîneur et soutenu par Suzana, sa compagne. Rien ne le découragera : il s’entraîne pendant deux ans à la piscine de Châtellerault, en lac et en mer à La Rochelle avec la gendarmerie nationale. Il consacre plus de 35 heures de natation par semaine et parcourt 280 kilomètres par mois. Et le 18 septembre 2010, il réussit son exploit. “Je fais ça surtout pour moi, mais aussi pour établir un exemple. Je veux montrer aux gens qui souffrent que c’est faisable, mais qu’il faut toujours se battre.” Une incroyable leçon de courage et d’optimisme qui prouve qu’à force de ténacité, on arrive à tout.

  

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 VEUF

 "Je suis veuf, Sylvie est morte le 12 novembre. C'est bien triste. Cette année, on n'ira pas faire les soldes ensemble". Voilà comment Jean-Louis Fournier annonce le décès brutal de son épouse terrassée par une crise cardiaque. Cette mort intervient après quarante ans d'amour. Ce roman bouleversant aborde avec tendresse la question douloureuse du deuil. Il décrit à la perfection les sentiments que peut ressentir une personne après la perte d'un être cher. Ce récit très court (157 pages) éviter d'être lassant, se lit vite, et reste agréable à lire car il ne tombe pas dans le côté dramatique ou pesant. Il y a de la tristesse certes, mais l'auteur préfère penser à toutes ces années de bonheur, à ces souvenirs qui donnent le sourire.

Le choix des mots qui font les petits riens de la vie de tous les jours donne une force inouïe plus forte que la mort."Quand je pense à tes mains, écrit Jean-Louis Fournier, je pense à tous les légumes qu'elles ont épluchés pour moi et pour les autres. Je pense à tous les repas magnifiques que tu nous as faits."La simplicité des mots, l'humanité qui s'en dégage, la gaieté et la tendresse omniprésentes ainsi que l'humour choisi avec pudeur et élégance rendent ce livre très facile à lire sur un sujet plutôt délicat et triste.

Jean-Louis Fournier offre, en réalité, un vibrant hommage à l'amour et au couple surtout à celui qu'il éprouve pour "sa" Sylvie, l'absente, celle à qui il doit d'être ce qu'il est. Chapeau !

 

 

 

Écrit par Cored Lien permanent | Commentaires (0)

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