ECHOS DE LA PAROISSE
Redécouvrez les moments forts de la vie de la Paroisse du Christ Ressuscité
Avril-Mai-Juin 2026
La Paroisse en images
La semaine sainte a été très suivie en ce printemps : le samedi 28 mars 2026 à Saint-Piat (photo 1) et le dimanche 29 à Saint-Roch
Les élèves de l’école Saint-François et leurs parents ont pu assister dans le recueillement à une célébration pascale avant l’heure, le 2 avril 2026 à Saint-Piat
le même jour et dans la même église avait lieu à 19 h la cérémonie du jeudi saint avec le traditionnel lavement des pieds.
C’est ensuite à Saint-Roch le vendredi 3 avril 2026 que se déroulait le chemin de croix.
La veillée pascale animée par Anima Christi à Saint-Piat accueillait, le samedi 4 avril 2026 , les baptêmes d’adultes toujours émouvants (photo 6), tandis que la messe solennelle du jour de Pâques avait lieu à Saint-Roch avec l’animation de Chœur à cœurs et des baptêmes de jeunes enfants
Enfin, samedi 2 mai 2026 à Saint-Piat, la messe a été concélébrée avec Thomas Zanetti,ancien Roncquois dont de nombreux lecteurs se souviennent .
Bernard Declercq
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QU’ON SE LE DISE !
Le dialogue inter religieux
Une attitude d’ouverture en vérité et dans l’amour doit caractériser le dialogue avec les croyants des religions non chrétiennes…
« Le dialogue interreligieux est une condition nécessaire pour la paix dans le monde, et par conséquent est un devoir pour les chrétiens, comme pour les autres communautés religieuses. Ce dialogue est, en premier lieu, une conversation sur la vie humaine, ou simplement, une “ attitude d’ouverture envers eux, partageant leurs joies et leurs peines ”. Ainsi, nous apprenons à accepter les autres dans leur manière différente d’être, de penser et de s’exprimer. De cette manière, nous pourrons assumer ensemble le devoir de servir la justice et la paix, qui devra devenir un critère de base de tous les échanges. Un dialogue dans lequel on cherche la paix sociale et la justice est, en lui-même, au-delà de l’aspect purement pragmatique, un engagement éthique qui crée de nouvelles conditions sociales. Les efforts autour d’un thème spécifique peuvent se transformer en un processus dans lequel, à travers l’écoute de l’autre, les deux parties trouvent purification et enrichissement. Par conséquent, ces efforts peuvent aussi avoir le sens de l’amour pour la vérité. »
Pape François, 24 novembre 2013,
exhortation apostolique « Evangelii Gaudium »
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CITATIONS UTILES À MÉDITER
Bien dialoguer pour se comprendre
L’écoute et le respect apparaissent comme la clé d’un dialogue constructif. Témoignages :
« Lorsque des dirigeants de milieux divers me demandent conseil, ma réponse est immuable : dialoguer, dialoguer, dialoguer… » pape François
« Toutes choses sont dites déjà ; mais comme personne n’écoute, il faut toujours recommencer » André Gide
« Ce que tu veux me dire, est-ce vrai ? Est-ce bien ? Est-ce utile ? Sinon, je ne veux pas l’entendre » Socrate « Les bonnes conversations doivent épuiser le sujet, pas les interlocuteurs » Winston Churchill
« Quand on aime quelqu’un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu’à la fin des temps » Christian Bobin
« … Le maître mot de ma foi est aujourd’hui le dialogue, non par tactique ou par opportunisme, mais parce que le dialogue est constitutif de la relation de Dieu aux hommes et des hommes entre eux » Pierre Claverie, évêque d’Oran (1938-1996)
Sélection par J.P. Martins
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Bénédiction des animaux du dimanche 12 avril 2026.
Vue par le coq de Saint-Piat
Texte intégral de l'article paru partiellement dans le journal paroissial N° 227 du mois de juin 2026
De la poule, du coq ou de l’œuf qui était le premier ? C’est sans aucun doute l’œuf à la coque ! Mes amis m’appellent le “coquin” parce que je suis en toute modestie le coq n°1 de Roncq. Quand j’étais poussin j’étais déjà fier comme un coq, jamais je n’ai entendu dire de moi que j’étais un coq-laid. La Mairie m’a donc installé en haut du clocher de l’église Saint-Piat pour m’admirer.
Je résiste à tous les vents sur ma girouette, même si mon cuivre se patine (j’espère ainsi m’inscrire pour les prochains jeux olympiques en patinage). Mais patiné n’est pas rouillé pour autant, c’est pourquoi je n’ai pas hésité à faire un saut du clocher de Saint-Piat à celui de Saint-Roch pour cette bénédiction. J’ai évité l’atterrissage sur mon coccyx, mais en ai-je un ?
Je ne suis pas un as du volant automobile, j’ai donc fait le trajet en volant, c’était surtout pour éviter les nids de poule sur la route. J’avais pris une plume de ma queue pour vous écrire, comme j’étais un peu déséquilibré, je tanguai comme un maître-coq sur son navire… C’est ainsi que ma tête s’est tournée vers Linselles, et comme disaient nos vieux Roncquois : “Quand le coq regarde vers Linselles, il va pleuvoir !” En inversant le sens, c’est au cul (c.o.q. ?) pour le beau temps.
Mon vol cuivré a été remarqué, on en parle souvent dans les médias des vols de cuivre. En sortant de leur bicoque, certains animaux étaient contrariés, car ils s’étaient levés tôt au chant du coq. Pas de quoi braire disait l’âne, car si en français je passe du coq à l’âne, à l’instar des Flamands sur la côte belge, on passe du coq à De Haan sans problème. Aujourd’hui, je n’ai pas voulu me rapprocher des agneaux, ça nous aurait fait du coq-ovin, mais ma poule au pot préfère le coq en pâte. Je ne la contrarie jamais car je n’ai pas envie d’être cocu après une prise de bec.
On m’a casé dans une cage avec un autre coq. Attention au combat de coqs, c’est violent surtout quand on est classé “poids-plume”, bizarrement c’est plus lourd que “poids-coq” encore un non-sens de nos académiciens, mais je ne vais pas ergoter pour si peu. De toute façon, je n’allais pas risquer de prendre un “coquard”, ou de me casser une dent, comme je suis la coqueluche des filles de cette fête je me dois d’être présentable, et arborer sur ma poitrine la cocarde tricolore du gagnant.
Grâce à Matthieu, nous pouvons admirer la gente animale, qui courbe la tête à l’approche des ecclésiastiques munis de goupillons ou de buis. Ni le Père Jean-Apollinaire, ni aucun des diacres n’avaient revêtu un camail comme nous, les coqs, car nous le portons toute l’année. Cyril ne nous a pas ramené les coques de la mer du Nord, car ils ne savent pas courber la tête. Par contre j’ai vu un chien malade avec la tête dans une coque, à cause sans doute d’un staphylocoque.
Les coquettes (Edith et Marie-Odile) ont géré l’événement depuis le début de cette bénédiction pour le nettoyage de l’église jusqu’à à la sortie. Brigitte, Véronique et Cyril et leurs aides s’occupent du bar pour la désaltération des fidèles (précision : il n’y aura pas de coca ni de cookies).
Je mets un terme à cette information avant qu’on ne me cloue le bec, en espérant ne pas avoir glissé trop de coquilles dans le texte. Je m’en retourne maintenant à mon clocher habituel, c’est un peu rude car je n’ai pas de coquetier pour reposer mes mollets de coq, même 6 minutes comme l’indique la recette des œufs mollets. Lors de mon passage, messieurs les chasseurs faites attention, pas de zèle, je ne voudrai pas finir avec du plomb dans les ailes.
Didier Stehlé











